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Tous assistés (10/04/17)

Tous assistés (10/04/17)

Le Web classique est mort. Place aux assistants personnels capables d’anticiper nos besoins et de dépasser nos désirs. Dopés à l’intelligence artificielle et au machine learning, ces technologies qui utiliseront la voix seront au cœur de l’internet de demain.

 

Qui pourrait encore se passer de ces machines qui rendent nos vies plus faciles ? Prenons le GPS, c’est déboussolant. Fini les cartes posées sur le tableau de bord, le nom des rues que l’on cherche à déchiffrer de loin ou encore les fenêtres que l’on baisse pour demander son chemin à des passants. Grâce à la technologie GPS (Global Positioning System), on se laisse guider au doigt et à l’œil par une machine prétendument infaillible qui nous promet d’éradiquer une bonne fois pour toute l’errance humaine. De sa voix synthétique sortent des prédictions destinées à conjurer l’inattendu pour nous amener, avec certitude, jusqu’au drapeau à damier, symbole d’une victoire d’une course dont nous n’avions peut-être même pas conscience. Que l’on se trompe ou que l’on ne respecte pas les recommandations sorties de la voix du robot, pas de problème, la machine nous remettra dans le droit chemin sous le contrôle de satellites bienveillants qui nous observent et veillent sur notre trajectoire. Plus aucune brebis égarée, rien que des humains qui ont décidé de confier leur sort à des machines programmées pour les guider. « Au rond-point, prenez la troisième sortie, puis tourné à droite. Vous êtes arrivé. » Cette assistance de tous les instants par les machines n’en est qu’à ses débuts. Outre le GPS qui fait désormais partie de nos vies, l’avenir est à l’assistance intégrale.

 

Que puis-je faire pour vous ?

Lors de la dernière conférence E-Commerce One to One, rendez-vous du e-commerce, il ne fallait pas rater la conférence donnée par Google, intitulée « The Age of Assistance: opportunités et challenges pour les retailers ». Sous ce titre énigmatique, il s’agissait pour la firme de Mountain View de décrire comment il voyait le commerce de demain avec l’arrivée des interfaces de messageries intelligentes et des assistants virtuels. Si dans le commerce, l’enjeu est d’engager une relation directe et en temps réel avec les consommateurs, il en ira de même dans tous les autres univers, au travail, chez soi… Avec cette conférence, Google n’annonçant rien d’autre que la mort du moteur de recherche classique que l’on connait et l’avènement d’un nouvel âge, celui de l’assistance.

 

Au cœur de cet enjeu, la future bataille de Titans que se livrent Amazon, Apple, Google, Alibaba et Microsoft autour des assistants personnels. Qu’ils s’appellent Google Home, Alexa ou Apple Home, ces assistants numériques familiaux vont devenir des objets fétiches que l’on trouvera dans tous les foyers d’ici une dizaine d’années. Ils seront des robots familiers, aimés par tous tellement ils se rendront indispensables en nous assistant dans chaque moment de nos journées. Cette aide individualisée de tous les instants que nous découvrirons prochainement avec l’arrivée d’Alexa, majordome virtuel d’Amazon, est dopée à coup d’intelligence artificielle de « machine learning ». En nourrissant ces machines de millions de conversations, tout le pari des GAFA qui investissent des sommes colossales dans ces technologies étant de permettre à ces systèmes de comprendre les propos des humains et à faire « s’exprimer » ces assistants en langage naturel. Les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle devant permettre de créer des produits et des services interconnectés, auto-apprenants et intelligents pour asseoir leur domination sur l’internet mondial.

 

L’économie de l’assistance, nouveau modèle des géants du Web

Les 17 et 19 mai prochains, lors de la très attendue conférence annuelle des développeurs « Google IO 2017 », cette économie de l’assistance, via les « home assistants », devrait encore être au centre des nouveaux services proposés. En arrière plan technologique de ces produits destinés à faciliter la vie de leurs utilisateurs, le traitement de la voix et le recours au « machine learning » (apprentissage automatique) pour faciliter les échanges Homme/Machine. Alors que 20% des requêtes formulées aujourd’hui sur Google (via mobile Android) sont vocales, elles devraient atteindre 50% d’ici à 2020. On comprend mieux les investissements réalisés sur ces sujets du web vocal implanté dans tous presque tous les objets connectés : montres, assistance à domicile, assistants personnels … La voix, cette nouvelle interface de communication, qui a pour avantage de simplifier l’interaction avec les machines. En parallèle, le machine learning devant apporter aux utilisateurs toute l’aide désirée, voire anticiper les demandes grâce à la connaissance personnelle accumulée sur les clients de ces assistants.

 

Avec ces nouvelles machines à l’allure amicale et familière car pensées et conçues pour être parmi nous, nous faciliter la vie, et « s’exprimer » comme des Humains nos existences basculent plus que jamais dans une numérisation sans précédent. Se posent d’innombrables nouvelles questions pour savoir qui et comment commander ces machines lorsque nous n’aurons plus ni écran ni clavier ni souris pour dompter ces technologies qui, bien sûr, ne veulent que notre bien… Un peu comme à l’époque lointaine du GPS où nous suivons sans discuter cette voix réconfortante qui nous certifiait que nous n’étions pas tout à fait perdus et que la route sur laquelle nous cheminions était la meilleure pour nous.

 

 

Le Web classique est mort. Place aux assistants personnels capables d’anticiper nos besoins et de dépasser nos désirs. Dopés à l’intelligence artificielle et au machine learning, ces technologies qui utiliseront la voix seront au cœur de l’internet de demain.

Qui pourrait encore se passer de ces machines qui rendent nos vies plus faciles ? Prenons le GPS, c’est déboussolant. Fini les cartes posées sur le tableau de bord, le nom des rues que l’on cherche à déchiffrer de loin ou encore les fenêtres que l’on baisse pour demander son chemin à des passants. Grâce à la technologie GPS (Global Positioning System), on se laisse guider au doigt et à l’œil par une machine prétendument infaillible qui nous promet d’éradiquer une bonne fois pour toute l’errance humaine. De sa voix synthétique sortent des prédictions destinées à conjurer l’inattendu pour nous amener, avec certitude, jusqu’au drapeau à damier, symbole d’une victoire d’une course dont nous n’avions peut-être même pas conscience. Que l’on se trompe ou que l’on ne respecte pas les recommandations sorties de la voix du robot, pas de problème, la machine nous remettra dans le droit chemin sous le contrôle de satellites bienveillants qui nous observent et veillent sur notre trajectoire. Plus aucune brebis égarée, rien que des humains qui ont décidé de confier leur sort à des machines programmées pour les guider. « Au rond-point, prenez la troisième sortie, puis tourné à droite. Vous êtes arrivé. » Cette assistance de tous les instants par les machines n’en est qu’à ses débuts. Outre le GPS qui fait désormais partie de nos vies, l’avenir est à l’assistance intégrale.

Que puis-je faire pour vous ?

Lors de la dernière conférence E-Commerce One to One, rendez-vous du e-commerce, il ne fallait pas rater la conférence donnée par Google, intitulée « The Age of Assistance: opportunités et challenges pour les retailers ». Sous ce titre énigmatique, il s’agissait pour la firme de Mountain View de décrire comment il voyait le commerce de demain avec l’arrivée des interfaces de messageries intelligentes et des assistants virtuels. Si dans le commerce, l’enjeu est d’engager une relation directe et en temps réel avec les consommateurs, il en ira de même dans tous les autres univers, au travail, chez soi… Avec cette conférence, Google n’annonçant rien d’autre que la mort du moteur de recherche classique que l’on connait et l’avènement d’un nouvel âge, celui de l’assistance.

Au cœur de cet enjeu, la future bataille de Titans que se livrent Amazon, Apple, Google, Alibaba et Microsoft autour des assistants personnels. Qu’ils s’appellent Google Home, Alexa ou Apple Home, ces assistants numériques familiaux vont devenir des objets fétiches que l’on trouvera dans tous les foyers d’ici une dizaine d’années. Ils seront des robots familiers, aimés par tous tellement ils se rendront indispensables en nous assistant dans chaque moment de nos journées. Cette aide individualisée de tous les instants que nous découvrirons prochainement avec l’arrivée d’Alexa, majordome virtuel d’Amazon, est dopée à coup d’intelligence artificielle de « machine learning ». En nourrissant ces machines de millions de conversations, tout le pari des GAFA qui investissent des sommes colossales dans ces technologies étant de permettre à ces systèmes de comprendre les propos des humains et à faire « s’exprimer » ces assistants en langage naturel. Les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle devant permettre de créer des produits et des services interconnectés, auto-apprenants et intelligents pour asseoir leur domination sur l’internet mondial.

L’économie de l’assistance, nouveau modèle des géants du Web

Les 17 et 19 mai prochains, lors de la très attendue conférence annuelle des développeurs « Google IO 2017 », cette économie de l’assistance, via les « home assistants », devrait encore être au centre des nouveaux services proposés. En arrière plan technologique de ces produits destinés à faciliter la vie de leurs utilisateurs, le traitement de la voix et le recours au « machine learning » (apprentissage automatique) pour faciliter les échanges Homme/Machine. Alors que 20% des requêtes formulées aujourd’hui sur Google (via mobile Android) sont vocales, elles devraient atteindre 50% d’ici à 2020. On comprend mieux les investissements réalisés sur ces sujets du web vocal implanté dans tous presque tous les objets connectés : montres, assistance à domicile, assistants personnels … La voix, cette nouvelle interface de communication, qui a pour avantage de simplifier l’interaction avec les machines. En parallèle, le machine learning devant apporter aux utilisateurs toute l’aide désirée, voire anticiper les demandes grâce à la connaissance personnelle accumulée sur les clients de ces assistants.

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